Nos solutions

L’assurance vie, l’enveloppe la plus souple du patrimoine français

Un seul contrat qui accueille du capital garanti et des supports de performance, des arbitrages sans fiscalité tant que vous ne retirez pas, et un régime de transmission à part. Encore faut-il regarder les frais avant la brochure.

Fonds en euros et unités de compte dans la même enveloppe
Abattement annuel sur les gains après huit ans de détention
Transmission hors succession pour les versements avant 70 ans

8 ans

l’antériorité qui ouvre l’abattement annuel sur les gains

4 600 €

d’abattement annuel sur les gains, 9 200 € pour un couple

152 500 €

par bénéficiaire, pour les versements avant 70 ans

0,5 à 1 %

l’écart de frais de gestion qui change tout sur vingt ans

CIF

Conseiller en investissement financier, habilité à recommander des placements

COA & IOBSP

Courtier en assurance et intermédiaire en opérations de banque

ORIAS & CNCEF

Immatriculé au registre unique, adhérent d’une association agréée

Indépendant

Aucune offre maison à placer, aucun objectif commercial de groupe

Le mécanisme

Ce qu’est réellement une assurance vie

Première chose à clarifier, parce qu’elle fausse toutes les conversations : l’assurance vie n’est pas un placement. C’est une enveloppe, un contenant fiscal et juridique dans lequel vivent des placements. Deux épargnants détenant les mêmes supports, l’un dans une assurance vie et l’autre sur un compte-titres, n’obtiennent pas le même résultat net. Le contrat ne rapporte rien par lui-même : ce sont les supports qu’il abrite qui travaillent.

Le fonds en euros

Capital garanti par l’assureur, et intérêts définitivement acquis chaque année : c’est l’effet cliquet, ce qui est gagné ne peut plus être repris. La remontée des taux obligataires a redonné du rendement à ces supports. C’est la poche de sécurité du contrat, pas son moteur.

Les unités de compte

Actions, obligations, fonds diversifiés, ETF, SCPI, parfois du non coté. C’est la poche de performance, et elle n’est pas garantie : la valeur fluctue à la hausse comme à la baisse, et vous pouvez récupérer moins que ce que vous avez versé.

L’arbitrage

Vous déplacez votre épargne d’un support à l’autre à l’intérieur du contrat, sans déclencher la moindre imposition. C’est ce qui distingue l’assurance vie d’un compte-titres, où chaque vente est un fait générateur d’impôt.

La fiscalité

Ce que vous payez, et quand

Tant que votre argent reste dans le contrat, vous n’êtes imposé sur rien, même si vos supports ont doublé. L’imposition ne se déclenche qu’au retrait, et seulement sur la part de gain contenue dans ce retrait, jamais sur le capital que vous aviez versé. Un retrait de 10 000 € sur un contrat qui a gagné 20 % ne fait entrer que 1 667 € dans l’assiette imposable.

Ancienneté du contratImposition des gainsAbattement annuel
Moins de 8 ansPrélèvement forfaitaire unique de 30 %, prélèvements sociaux comprisAucun
Plus de 8 ans, versements sous 150 000 €7,5 % plus 17,2 % de prélèvements sociaux4 600 € seul, 9 200 € en couple
Plus de 8 ans, versements au-delà de 150 000 €12,8 % plus 17,2 % sur la fraction excédentaireIdem, sur la part à 7,5 %
Régime applicable aux versements effectués depuis le 27 septembre 2017.

La transmission

Le régime qui fait la différence

C’est ici que l’assurance vie n’a pas d’équivalent. Les capitaux versés aux bénéficiaires que vous avez désignés ne rentrent pas dans la succession. Ils échappent aux règles de la réserve héréditaire et suivent leur propre fiscalité. Vous pouvez ainsi transmettre à un neveu, un partenaire de PACS ou un tiers dans des conditions sans commune mesure avec une succession classique.

Âge au moment du versementAbattementTaxation au-delà
Avant 70 ans152 500 € par bénéficiaire20 % jusqu’à 700 000 €, puis 31,25 %
Après 70 ans30 500 € tous bénéficiaires confondusDroits de succession classiques, sur les versements seuls
Après 70 ans, les gains produits par ces versements restent exonérés.

Le choix du contrat

Les quatre critères que je regarde

1

Les frais, avant tout le reste

Frais sur versement, qui devraient être nuls sur un bon contrat. Frais de gestion annuels, entre 0,5 % et 1 % selon les contrats : sur vingt ans, cet écart représente une part considérable du capital final. Frais d’arbitrage, qui ne devraient pas exister sur un contrat moderne.

2

L’étendue réelle de l’offre

Un contrat qui ne propose que les fonds maison de l’assureur n’est pas une enveloppe, c’est un catalogue. Je regarde le nombre de supports accessibles, la présence d’ETF à frais réduits, et l’accès aux SCPI et au non coté.

3

La qualité du fonds en euros

Rendement servi sur plusieurs années, pas seulement la dernière, et conditions d’accès : beaucoup de contrats imposent désormais un pourcentage minimum en unités de compte pour accéder au fonds en euros.

4

La souplesse de gestion

Versements programmés modulables, arbitrages automatiques, possibilité de sécuriser progressivement à l’approche de l’échéance, et surtout des retraits partiels obtenus en quelques jours et non en quelques semaines.

Questions fréquentes

Mon argent est-il bloqué sur une assurance vie ?

Non, c’est l’idée reçue la plus tenace. Vous récupérez votre épargne quand vous le souhaitez, par retrait partiel ou total, généralement sous quelques jours. Les huit ans ne sont pas une durée de blocage mais un seuil fiscal : avant, vous retirez quand même, simplement avec une imposition moins favorable.

Combien de contrats faut-il avoir ?

Plusieurs contrats chez des assureurs différents ont du sens au-delà d’un certain encours, pour répartir le risque de contrepartie et disposer de gammes de supports complémentaires. En dessous, multiplier les contrats multiplie surtout les frais.

Que devient le contrat en cas de décès de l’assureur ?

Les actifs des contrats sont cantonnés et ne se confondent pas avec le bilan de l’assureur. Un fonds de garantie couvre par ailleurs les contrats à hauteur de 70 000 € par assuré et par compagnie, ce qui justifie de répartir les encours importants sur plusieurs établissements.

Faut-il choisir entre assurance vie et PER ?

Ce sont deux outils complémentaires. Le PER déduit vos versements du revenu imposable mais bloque le capital jusqu’à la retraite. L’assurance vie n’offre pas cette déduction mais reste disponible à tout moment. L’arbitrage se joue sur votre tranche marginale d’imposition et sur votre besoin de liquidité.

Puis-je transférer un vieux contrat vers un meilleur ?

Depuis la loi Pacte, le transfert est possible chez le même assureur en conservant l’antériorité fiscale. D’un assureur à un autre, non : il faudrait fermer et rouvrir, donc repartir de zéro sur le compteur des huit ans. C’est précisément pourquoi le choix initial compte.

Faire analyser votre contrat existant

La plupart des contrats que j’examine en rendez-vous souffrent du même trio : des frais trop élevés, une allocation restée figée depuis la souscription, et une clause bénéficiaire qui ne correspond plus à la situation familiale. L’analyse ne vous engage à rien et se fait sur pièces.

Prendre rendez-vous

Pour aller plus loin

Les informations de cette page sont fournies à titre informatif et ne constituent pas un conseil en investissement personnalisé. Les supports en unités de compte présentent un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. 2AP Conseils est immatriculé à l’ORIAS. Toute recommandation est précédée d’un bilan patrimonial et d’une évaluation de votre profil.