Nos solutions
La prévoyance, maintenir vos revenus quand vous ne pouvez plus travailler
Arrêt de travail prolongé, invalidité, décès : ce sont les risques qui menacent le plus directement l’équilibre d’un foyer, et ceux que la Sécurité sociale couvre le moins bien. La prévoyance comble l’écart entre ce que vous gagnez et ce que vous toucheriez réellement.
50 %
du salaire journalier versé par la Sécurité sociale en arrêt maladie
1,4 Smic
le plafond de salaire retenu pour ce calcul depuis avril 2025
3 jours
de carence avant le premier versement de la Sécurité sociale
1,50 %
la cotisation minimale de l’employeur pour la prévoyance des cadres
CIF
Conseiller en investissement financier, habilité à recommander des placements
COA & IOBSP
Courtier en assurance et intermédiaire en opérations de banque
ORIAS & CNCEF
Immatriculé au registre unique, adhérent d’une association agréée
Indépendant
Aucune offre maison à placer, aucun objectif commercial de groupe
Les garanties
Ce que couvre un contrat de prévoyance
L’incapacité temporaire
Des indemnités journalières qui complètent celles de la Sécurité sociale pendant un arrêt de travail, après une franchise de quelques jours à plusieurs mois selon le contrat.
L’invalidité
Une rente quand l’incapacité devient durable. Son montant dépend du taux d’invalidité reconnu, et surtout de la définition retenue par le contrat : fonctionnelle ou liée à votre profession.
Le décès
Un capital versé aux bénéficiaires, éventuellement complété d’une rente d’éducation pour les enfants ou d’une rente pour le conjoint.
Le point de départ
Ce que vous toucheriez sans contrat
| Statut | Arrêt de travail | Invalidité et décès |
|---|---|---|
| Salarié non cadre | Sécurité sociale, puis maintien de salaire partiel par l’employeur sous condition d’ancienneté | Pension d’invalidité de la Sécurité sociale, capital décès forfaitaire |
| Salarié cadre | Idem, avec un écart plus fort au-delà du plafond de salaire retenu | Contrat collectif obligatoire financé à 1,50 % au minimum par l’employeur |
| Dirigeant assimilé salarié | Régime général, souvent sans maintien de salaire | Couverture limitée sans contrat d’entreprise |
| Travailleur indépendant | Indemnités du régime des indépendants, souvent faibles | Prestations minimales, à compléter presque toujours |
Depuis le 1er avril 2025, le salaire pris en compte pour les indemnités journalières est plafonné à 1,4 Smic. Un salarié qui gagne 4 000 € par mois touche donc des indemnités calculées comme s’il en gagnait environ 2 500. Le contrat de l’entreprise, quand il existe, ne comble pas toujours cet écart, et il cesse généralement au départ de l’entreprise.
Pour les entreprises
La prévoyance collective
L’employeur doit financer une prévoyance pour ses cadres, à hauteur de 1,50 % de la rémunération dans la limite du plafond de la Sécurité sociale, avec une priorité sur la garantie décès. Beaucoup de conventions collectives imposent aussi une couverture pour les non-cadres. Au-delà de l’obligation, un contrat collectif bien construit est un outil de rémunération : les contributions patronales sont exonérées de cotisations sociales dans la limite de 6 % du plafond annuel de la Sécurité sociale plus 1,5 % de la rémunération, le tout plafonné à 12 % de ce plafond, et déductibles du résultat de l’entreprise.
La méthode
Choisir un contrat sur ce qui compte
Chiffrer le besoin
Revenu à maintenir, charges fixes, crédits en cours, enfants à charge, patrimoine déjà constitué. On part de ce que versent déjà le régime obligatoire et l’employeur.
Lire la définition de l’invalidité
Une invalidité professionnelle couvre l’impossibilité d’exercer votre métier. Une invalidité fonctionnelle se réfère à un barème général, souvent bien moins favorable pour un chirurgien, un artisan ou un commercial.
Vérifier franchises et exclusions
Durée de franchise, délais de carence, exclusions des pathologies du dos et des affections psychiques, ou leur couverture sous condition d’hospitalisation.
Comparer à garanties équivalentes
Les écarts de tarif sont importants d’un assureur à l’autre. La comparaison n’a de sens que sur des garanties réellement identiques.
Questions fréquentes
Prévoyance et mutuelle, quelle différence ?
La mutuelle rembourse des frais de santé. La prévoyance verse des revenus ou un capital quand vous ne pouvez plus travailler, ou à vos proches en cas de décès. Les deux sont complémentaires et ne se remplacent pas.
Ma prévoyance d’entreprise suffit-elle ?
Elle couvre souvent un pourcentage du salaire dans une limite de plafond, et s’arrête quand vous quittez l’entreprise. Un cadre bien rémunéré ou un dirigeant a fréquemment besoin d’un complément individuel.
Faut-il remplir un questionnaire de santé ?
Pour un contrat individuel, presque toujours. Des antécédents peuvent conduire à une surprime ou à une exclusion ciblée. Les contrats collectifs en sont en général dispensés.
La prévoyance couvre-t-elle le burn-out ?
Cela dépend du contrat. Beaucoup excluent les affections psychiques ou ne les couvrent qu’après une hospitalisation. C’est un point à vérifier avant de signer, pas après un arrêt.
Les prestations sont-elles imposables ?
Les indemnités journalières versées en complément de revenu sont en principe imposables, comme le salaire qu’elles remplacent. Un capital décès versé aux bénéficiaires relève d’un régime spécifique, souvent favorable.
Mesurer ce qui vous manquerait en cas d’arrêt
Le rendez-vous chiffre vos prestations actuelles, régime obligatoire et contrats d’entreprise compris, identifie l’écart avec votre revenu réel et compare les contrats qui permettent de le combler.
Prendre rendez-vousPour aller plus loin
Les informations de cette page sont fournies à titre informatif et ne constituent pas un conseil en investissement personnalisé. Les garanties, exclusions, délais de carence et plafonds de remboursement varient selon les contrats et sont détaillés aux conditions générales de chaque assureur. 2AP Conseils est immatriculé à l’ORIAS. Toute recommandation est précédée d’un bilan patrimonial et d’une évaluation de votre profil.
